Dans les champs de Chanel

Un rêve…

Un matin d’été tu te réveilles et on t’invite à visiter les champs Chanel.

Tu fermes les yeux,

tu relis le mail,

tu plisses des yeux et pourtant le rêve, il est bien là.

Eveillé mais là.

Quelque chose d’intense sous tes paupières se réveille, ça roule, ça chamboule, ça défile comme sur les plus beaux défilés, tu rouvres les yeux et tu réalises. Enfin non, tu réalises pas vraiment.

Je suis plutôt peinture plein les doigts, combinaison de travaux, à connaitre sur le bout des ongles les nouvelles références Ikea, Hema ou de la dernière née des peintures mint, mais pas vraiment une  jeune fille de luxe.

Mais Chanel c’est un rêve de petite fille, pour tout le monde je pense. Pour mes 16 ans j’ai économisé 8 mois pour m’offrir le vernis rouge noir et la palette pour les yeux si bien nommée « Nympheas ».

Celles qui me suivent en story savent que ça n’a pas été un départ de tout repos… Mais au final à l’arrivée, la découverte de la magnifique chambre, le petit mot très touchant d’Olivier Polge, le nez de Chanel (digne successeur de son père le créateur du Chanel n°5) j’étais déja transportée… et ça ne faisait que commencer !

Après une journée à se reposer et à bien manger entre Saint Paul de Vence et Cannes, une belle nuit étoilée, le lendemain direction la Bastide de Chanel à Pégomas, tout près de Grasse.

Et là…là… quand j’ai vu la bastide arriver dans mon champs de vision sur la voiturette de golf mon coeur a commencé à tambouriner… là j’ai continuer de rêver.

La bâtisse magnifique, la décoration est à tomber, et le cellier, cet endroit… où l’on dépose nonchalamment ses chaussures usées pour recouvrir ses petits petons de bottes en caoutchouc Chanel ciglées CC.

Disposés sur une table en bois, lamés par le temps,  dans de belles corbeilles à l’osier blanchi,  des magnifiques gants de cuir blanc nous attendait pour la cueillette. Triés par tailles, le grain du cuir était d’une finesse incroyable, tant que j’eu peine à oser les essayer. Un peu plus loin, bien pliés au carré les uns sur les autres, pas une sangle qui dépassait, d’adorables petits tabliers de lin gris,  pour nous immiscer encore plus dans ce monde sensoriel de la cueillette des fleurs fraîches. Au mur, de magnifiques étalages de boîtes a chaussures d’un beige chaud, afin de permettre l’échange…

J’aurais pu rester des heures dans cet endroit secret,  avec ce personnel si affable, et cette si douce dame qui chérissait les fleurs  qu’elle récupérait, esseulées, oubliées dans les tabliers après les minis récoltes des invités du domaine.

Je crois bien avoir toujours été la dernière à quitter cet endroit… à chaque fois… sûrement parce que c’était un endroit hors du temps, celui où je me sentais aussi à ma place sûrement. Celui où tu quittes tes atours et où tu rentres dans le personnage. Celui où tu deviens une Chanel Woman.

Même si ce n’est que le temps d’une journée.

Le luxe jusqu’au bout des pieds.

Sur la photo du dessous l’endroit magique se cache juste à droite. Je ne saurais vous dire pourquoi c’est la seule chose que je n’ai pas photographié. Sûrement parce que j’ai pris le parti d’en garder un peu pour mon imaginaire. Pour vous décrire, les odeurs, les sensations… pour vous faire vivre l’émotion avoir cependant l’image.

C’était pour moi une parenthèse pleine d’émotions…

 

Nous étions fins prêtes à découvrir la tubéreuse. Cette fleur délicate qui est la plus parfumée du monde végétal à pourtant failli disparaitre totalement du paysage des Alpes Maritime. Mais en 2011 Chanel associe le savoir faire de Joseph Mul pour perpétuer cette culture traditionnelle. C’est au coeur d’une exploitation de 20Ha qu’est cultivé l’une des 4 fleurs blanches qui compose la fragrance de Gabrielle.

Grasse terre de parfumeur est ainsi devenue pour Olivier Polge, le nez de la marque aux deux C, un véritable terrain d’expérimentation et d’utilisation de procédés uniques d’extraction.

La tubéreuse grassoise associée à 3 autres fleurs, l’ylang-ylang, la fleur d’oranger et le jasmin à permis de créer la fragrance solaire, la fleur blanche idéale, qui selon Olivier permet d’exprimer la féminité libérée de Gabrielle Chanel.

Un parfum pur floral.

Tenue

Un grand merci à Laura pour les photos et les plans vidéos, et de gros bisous à Ninon et Clémence.

 

Un immense merci aux équipes Chanel, Merci du fond du coeur Emmanuelle pour ta gentillesse, ta sollicitude et ta bienveillance, merci Laurie pour tes rires, ta douceur ahahahah et merci Céline pour tous ces rires qu’on a partagé a se perdre en rentrant se coucher.

Merci à toutes les équipes Chanel sur place, qui ont été d’une gentillesse et d’une affabilité incroyable. Merci aussi a Thibault mon super co-pilote de voiturette de golf !

Merci à toutes les autres filles qui ont rendu ce moment si magique, Fadela, Sarah, Kenza, Jennifer, Fathou, Alix… merci les filles pour votre bonne humeur et vos rires !

 

Merci aussi les nénuflows car sans vous je n’aurais pas vécu ce rêve de petite fille. Je sais que j’arrête pas de le repêter mais sans vous rien de tout cela ne serait possible <3

 

 

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrerEnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

EnregistrerEnregistrer

Written By
More from Amelia Nymphea

Les 7 pétales du nénuphar #3

DIARY – 3e article,  3ème semaine à décrire déjà ! On adore...
Read More

10 Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *