Entrevoir la fin

Entrevoir la fin, et le début. 

Entrevoir une autre fin possible. 

ENFIN. 

Renaître ou se réveiller peut être 

Il est des heures, où
Les ombres se dissipent
La douleur se fige
Il est des heures, où
Quand l’être s’invincible
La lèpre s’incline, mais
Si j’avais pu voir qu’un jour
Je serai qui tu hantes
Qu’il me faudrait là, ton souffle
Pour vaincre l’incertitude
Ecrouer ma solitude
Il est des heures, où
Les notes se détachent
Les larmes s’effacent
Il est des heures, où
Quand la lune est si pâle
L’être se monacale, mais
Je erre comme une lumière
Que le vent à éteinte
Mes nuits n’ont plus de paupières
Pour soulager, une à une
Mes peurs de n’être plus qu’une
Je n’ai pas le temps de vivre
Quand s’enfuit mon équilibre
Je n’ai pas le temps de vivre
Aime-moi, entre en moi
Dis-moi les mots qui rendent ivres
Dis-moi que la nuit se déguise
Tu vois, je suis comme la mer qui se retire
N’avoir pas su trouver tes pas
Il est des heures, où
Mes pensées sont si faibles
Un marbre sans veines
Il est des heures, où
L’on est plus de ce monde
L’ombre de son ombre, dis
De quelle clef ai-je besoin
Pour rencontrer ton astre
Il me faudrait la, ta main
Pour étreindre une à une
Mes peurs de n’être plus qu’une
Je n’ai pas le temps de vivre
Quand s’enfuit mon équilibre
Je n’ai pas le temps de vivre
Aime-moi, entre en moi
Dis-moi les mots qui rendent ivres
Dis-moi que la nuit se déguise
Tu vois, je suis comme la mer qui se retire
N’avoir pas su trouver tes pas
Je n’ai pas le temps de vivre
Quand s’enfuit mon équilibre
Je n’ai pas le temps de vivre
Aime-moi, entre en moi
Dis-moi les mots qui rendent ivres
Dis-moi que la nuit se déguise
Tu vois, je suis comme la mer qui se retire, de
N’avoir pas su trouver tes pas
 
Mylène Farmer 

Cette chanson à illustré pendant des années qui j’étais

mais qui prend enfin un sens aujourd’hui. 

Ce sujet que personne n’évoque et qui pourtant devrait être brandit à coeur battant tant il est incompris dans nos sociétés contemporaines. 

« Vivre »

J’ai envie de partager autre chose, de dire d’autres choses. De dire autre chose que la part de rêve que l’on diffuse sur instagram.

Aujourd’hui est une journée particulière a mes yeux et ceux qui sont là depuis très longtemps connaissent mon amour des chiffres, des dates et le fait qu’ils restent à jamais ancrés dans mon âme avec des amarres non détachables. 

J’ai dis que je posterais des contenus différents… celui-ci risque de l’être grandement. Pas sure de vous avoir préparé à ça, pas sure de trouver les bons mots.

Ils seront froids, bruts et vifs.

J’y reviendrais, c’est un sujet qui mérite plus d’un article… 

Ça va surement me porter préjudice, et pourtant je pense qu’en ayant encore de l’audience c’est le genre de sujet dont on devrait parler, plutôt que de distiller des rêves, distiller ces images léchées dans lesquelles je ne me retrouve plus du tout. 

Aujourd’hui comme chaque jour, vos messages me comblent le coeur d’amour.  L’un d’entre eux avec la date m’a titillé, pourtant il est très très très similaire à de nombreux autres, mais il tombait aujourd’hui.

« Ne pars pas d’Instagram, tu es notre petit rayon de soleil, notre soleil quotidien, ta joie de vivre nous inonde de bonnes ondes, merci pour tout » Camille  

 

Ça a raisonné toute la journée m’empêchant de travailler. Avant toute chose merci à vous. 

Ecriture automatique enclenchée. 

Je vais vous raconter. 

Pour nombre d’entre-vous je suis un petit soleil sur insta, et ça me touche profondément. J’ai toujours rêvé d’être quelqu’un de bien et de distiller de l’amour et du bonheur aux gens et vos retours sont magnifiques et tellement bienveillants. C’est à moi de vous dire merci. 

Cependant je m’excuse… J’ai l’impression d’être une fausse image de ce soleil. Comme si j’étais le reflet d’un miroir écorché. Comme si j’étais un reflet éblouissant et qu’à la place d’être le soleil j’étais juste un feu de joie (jeu de mot de qualitayyy pour détendre l’atmosphère), et que je vous trompe depuis des années. 

Cette joie de vivre que vous me remerciez de vous transmettre m’a toujours étonné. Je suis toujours sans voix d’imaginer que cela puisse transparaitre à travers un écran noir animé. Cette joie de vivre que j’ai cherché toute ma vie à apprivoiser. 

Sentiment étrange de distiller autant de bonheur quand l’on a jamais aimé vivre. 

Voila je m’appelle Amélia j’ai 30 ans, et j’ai passé 95% de ma vie à détester vivre.

A être profondément dépressive. A cumuler les TS, les dépressions, les hospitalisations, les scarifications. 

La dépression, ce mot valise qui comprend tous les mots /maux du XXe siècle et dont personne ne réussi à en dessiner le contour. 

Ce mal du siècle. Et plus encore dans les paroles de nos anciens qui ne comprennent pas nos maladies psychiques contemporaines. Et je les comprends c’est d’avoir la possibilité de se regarder le nombril qui pousse à autant réfléchir aussi. Dans d’autres pays, dans d’autres milieux, dans d’autres époques avec des contraintes violentes on ne se poserait pas la question d’aimer vivre, on survivrait tout simplement. On se battait par rage de vivre, comme un sentiment viscéral qui ne pose même pas la question du choix. 

Oui Mais voila. Je ne suis pas devenue dépressive en grandissant. C’est pas un spleen ambiant qui m’a saisi en aimant pas qui j’étais à des périodes charnières de ma vie.

J’étais déjà dépressive enfant. La première dépression et mon envie de mourir fut décelé à 4 ans. 

Oui, les enfants a peine pensant peuvent vouloir mourir.

Ces enfants zèbres, ténébreux, souvent atypiques, trop cerveau droit, trop ceci trop cela, pas sociable, ces enfants différents qui sont déjà si noir de l’intérieur. On vous parkinge direct comme a fuir, et vous restez seul avec cette puissante envie d’en finir. C’est pas facile à l’école de voir tous ces enfants plein de joie de vivre quand vous vous consumez de l’intérieur sans inscouciance et pleine de noirceur. 

On y revient à la joie de vivre. 

C’est fou ce que l’on peut dégager sans s’en rendre compte. C’est fou d’être le miroir de cette honte permanente sur les épaules et d’en dégager du positif. 

Ma vie du jour de mes premières bêtises mortelles avant mes 5 ans, a maintenant a été un long chemin, entremêlé de dépressions, plus ou moins fortes. Des épisodes plus ou moins critiques. 

Des périodes de stabilisations fortes. Puis un jour tout peut s’effondrer. Un battement de cil et la cyclothymie bipolaire peut reprendre le dessus. Une remarque, un bruit, un geste, c’est frêle de ressombrer. 

Mais une seule certitude, VIVE, BRUTE. qu’un jour la noirceur allait gagner. Que ce feu me consumerait. Je brule surement comme le soleil en abimant mon coeur et mes alentours notamment mes proches aussi. 

Paul m’a sauvé, et m’a insufflé une certaine rage de devoir accomplir quelque chose avant de partir. On ne s’est jamais fait de faux espoirs sur la finalité, mais je devais essayer pour lui. 

Instagram à clairement changé ma vie. Vous avez changé ma vie. De faire de moi ce soleil m’a forcé à grandir.

A appendre à m’aimer, a prendre soin de mon corps, par le Yoga, a prendre soin de mon âme avec la méditation et depuis un mois, a rendre mon âme heureuse en prenant du temps pour moi. Juste moi. Vous m’avez offert tout ça. 

Paradoxalement à tout ça le fait de connaitre ma fin m’a toujours donné une rage de vivre plus fort chaque instant, faire plus toujours plus. Quitte à être forcé de rester je devais bruler par les deux extrémités la chandelle, et avancer, rouler, courir… m’épuiser. Comme une rage de vivre inversée. 

Chaque anniversaire est un cap immense à mes yeux. Une année de plus ou j’ai survécu à ce monstre infâme qui dévore mon âme. Chaque année était une pierre, une de plus à l’ouvrage. Mais une chose a toujours été sure à mes yeux. Je ne dépasserais jamais mes 30 ans. Un truc un peu irrationnel, totalement WTF mais je le sais depuis mon enfance. 

On ne va pas se mentir je ne réalise pas encore avoir passé le cap. Et du coup comme en plus tout s’étiole autour depuis, la quête du sens de la vie est encore plus forte. 

Je sais juste qu’aujourd’hui est la date de ma dernière TS, la plus violente. Je sais juste qu’il y a un mois tout pile j’ai eu un éclair dans mon obscurité. Je sais juste que j’ai fait un enregistrement ce jour là pour bloquer ces mots. Je sais juste que je me suis réveillée, de ces deux années horribles qui m’ont clairement échaudées. 

En disant ces mots dans cette voiture j’ai eu un soubresaut jamais ressenti avant. Une envie de vivre. 

J’ai tenté de la mettre en oeuvre dernièrement. Et je crois bien n’avoir été jamais aussi heureuse. 

Les solutions que j’ai trouvé m’ont détournés de mon droit chemin fixé depuis des années, de mes carcans encadrés placardés aux murs en odeur de sainteté. 

Elles remettent énormément en cause comme je l’ai évoqué sur insta mais plus encore. 

Cet article est bien trop personnel pour être informatif. Mais les questions de la dépression, chez l’enfant, chez l’adulte, la négation des problèmes mentaux et psychiques en france, l’ignorance des handicaps invisibles, la précocité, l’hyperactivité, tous les cas atypical…. le burn out… tant de choses dont je veux dialoguer avec vous. 

C’est sur ma liste depuis deux ans. 

Il est grand temps que ça change. 

Je commence par cette pierre. Ce parpaing perso et violent comme base pour vous étayer mes arguments. 

Il aura donc fallu 30 ans et 6 mois pour que je puisse ressentir ce sentiment qu’est la joie de vivre. 

Vos mots et le souvenir d’une envie de mourir très violente en cette date pour que je confie cela. 

A très vite maintenant que je frôle l’équilibre. Je commence à avoir le temps de vivre. 

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38 Comments

  • Merci pour ton message ça me touche beaucoup … tes photos m’ont toujours apporté du soutien sans savoir que toi aussi tu en avais besoin. Elle est drôle parfois la vie ! En tout cas je te souhaite et surtout je nous souhaite tous de nous en sortir et d’aller mieux

  • Les mots me manquent ! Mais j’ai envie de te laisser ce petit mot, pour dire quoi, je ne sais pas, moi qui suis pourtant une pipelette, moi qui te suis depuis si peu. Juste te dire que j’ai été touchée… et que je souhaite sincèrement que cette joie de vivre dont tu parles à la fin soit de plus en plus forte chaque jour, chaque mois, chaque année ! Bravo pour ton courage en tout cas

    • Merci Séverine d’avoir pris le temps de le laisser ton message. Allez, viens on va pipeletter sur les nouveaux chemins emplis de soleil !

  • Amélia,
    En lisant ces mots, j’ai eu le coeur serré, j’aurai tellement voulu te rencontrer avant et te prendre par la main en te disant, viens avec moi je vais te montrer la beauté de la vie.
    Je suis contente de lire qu’aujourd’hui tu vas mieux.
    Amandine (capucine bionique 😉 )

    • Tu viens d’emporter un morceau de mon coeur… merci à toi, merci d’être aussi forte merci d’être aussi magnifique, d’être là toujours à point nommé, toujours dans la délicatesse mais assurément dans la justesse… Tu as changé ma vision de la vie. Merci à toi

  • Amélia… Je suis d’accord avec Camille, tu es un vrai rayon de soleil ! Mais encore une fois, tu es la seule à ne pas le savoir !
    Je suis ravie de lire que Paul t’as sauvé, les proches sont si importants dans ces moments là… Et l’introspection aussi !
    Courage à toi pour la vie, continue de prendre le meilleur quoi que tu fasses et laisse le reste….
    Plein d’amour et de papillon…

    • Merci pour ton commentaire adorable ! Je suis contente si tu me perçoit comme un petit rayon soleil, ca veut dire que je réussis à créer un univers qui est à l’image de ce que j’aimerais ressentir chaque jour.. et que je réussi à percevoir depuis peu ! Des jolis papillons à toi aussi <3

  • Je me suis toujours dit que vous aviez une personnalité à « fleur de peau  » sans jamais me dire pourquoi je pensais ça d’ailleurs.
    J’espère que nous pourrons vous apportez l’échange et le soutien dont vous avez besoin.

  • Difficile de trouver les mots justes après la lecture de ce récit si sincère mais si difficile à lire quand on n’a jamais eu des pensées si sombres…
    Je te trouve très courageuse et j’espère que tu sauras de plus en plus accepter et recueillir la joie de vivre autant que tu sais la transmettre de par ta bienveillance, ta créativité et ta douceur même au travers d’un écran. Be happy et prends soin de toi.

  • Ce sujet touche tellement de gens, et je te remercie du fond du cœur d’en parler à cœur ouvert, aussi dur soit il d’en parler sans filtre. Je sais si bien malheureusement de quoi tu parles… et là c’est la petite fille qui est en moi qui pleure et qui te dit merci pour ces mots dont je n’ose presque pas parler et dont j’ai toujours un peu de mal à avouer. Tout comme toi je remercie mon chéri d’etre apparu dans ma vie et de m’avoir donné ce goût de vivre tout simplement. De ne plus être en perpétuels doutes et lutte, déni de moi-même, et simplement vivre !
    Quand les gens disent que tu es un rayon de soleil c’est surtout parce que tu es vraie, sincère et authentique. Tu es une jeune femme sensible, généreuse à outrance, et d’une créativité débordante ! Tout autant de qualités car on t’a certainement beaucoup écorchée. Mais ces mots, ce ressenti, c’est une belle revanche sur la vie ❤️ Je te souhaite tout le bonheur du monde !

  • Amélia ,
    Tes mots résonnent en moi. Longtemps je me suis dit que j’aurai un cancer avant 30 ans, que je n’aurai pas la chance de vivre comme les autres. Cancer fait à 25. Subir la vie plutôt que la vivre. Mon Amoureux ma beaucoup aidé aussi. Il s’est battu de sa dépression pour moi. Et moi pour lui. Certainement ce qui nous rend si fort aujourd’hui. Plein d’amour à toi, à Paul et à Nala.

  • Coucou Amélia,

    Je pense fort à toi en lisant ces mots et te remercie pour ce que tu apportes aux autres mais aussi pour prendre soin de toi, tu le mérites. Bise à vous deux les nymphéas.

  • Bravo pour ce texte que je trouve très bien écrit ! Bravo de mettre des mots sur des choses dont on n’ ose pas parler, qu’on n’ose pas affronter, bravo de prendre du recule sur cette société qui nous enferme dans un gouffre de tendance , de modèle à suivre, de façon de vivre … alors que on a tous notre façon de vivre la VIE. Profite bien de chaque jour !

  • Tellement touchant… difficile de te mettre un mot… quoi te dire…
    Quel courage d’oser dire des choses si souvent inaudibles…
    Mais ayant eu des « épisodes » dépressifs, dont une grave dépression à 15 ans, et souvent des moments noirs… je comprends, je te comprends…
    Appuie toi bien sur ton homme… le mien a toujours été et sera toujours là pour me « sortir de l’ombre »…

  • Je ne connais la dépression qu’à travers ma grand-mère paternelle, et encore c’est bcp moins violent que pour toi. J’espère que nos mots peuvent t’aider un peu. On aimerait faire plus… Je te souhaite du bonheur pour cette 30e année, dans laquelle je suis aussi !

  • Très fort, émouvant et touchant ton article… juste bon courage et on pense fort à Paulo qui a certainement dû être une épaule forte pour toi. J’espère qu’on continuera à te voir longtemps sur Instagram car j’aime beaucoup votre univers à tous les deux. Plein de bisous

  • Chère Amélia,
    Il est rare que je dépose un message ici. Moi qui observe, lit et suit de nombreux blogs ou Instagram, très peu m’ont retenus autant l’attention que les mots que tu as pu poser ici.
    Moi, qui côtoie et vis depuis mon enfance avec une mère dépressive puis il y a quelques années une petite sœur, elle aussi très sombre, je ne peux que comprendre. Je comprends ta douleur, je comprends tes maux, tes incomprehensions, ta tristesse. Je dis toujours que la vie est dure car nous sommes parfois aussi très durs avec elle et nous même ! Sur les réseaux, une partie de la réalité est souvent effacée au détriment d’une réalité embellie. Tu écris tout haut ce que tout le monde ne veut entendre. Les maladies psychiatriques effrayent les gens, pourtant ce n’est pas anodin. Elles représentent une bataille sans fin, une guerre contre la raison, une guerre de tous les jours. Tu ess une étoile, Amélia, tu resplendis, à travers tes photos, tes mots tu donnes vie. Impensable, de te penser autrefois, mal, nous avons toutes nos faiblesses mais l’une des plus belles choses de la vie c’est de les surmonter et de croire à un jour meilleur. Il y a des étoiles dans le ciel cette nuit et j’espère qu’il y en aura autant pour tout ceux qui comme toi, comme ma mère, comme ma sœur, se battent au quotidien pour sourire et déposer au placard les larmes et chagrins.
    Tu es une battante, ne l’oublie pas.
    xx
    Marie

  • Merci de partager cela, car la vie n’est pas toujours facile, c’est souvent plus facile de porter un masque en quelque sorte, j’ai remarqué que quand on souris les gens ne posent pas de questions, merci de partager cela avec nous de montrer cette facette de toi aussi qui fait que je me retrouve davantage encore. Je ne commente jamais mais juste je voulais te dire MERCI, merci pour tout ce que tu apportes au quotidien ❤

  • Trois écoutes, trois lectures et presque trois heures plus tard, j’hésite encore à écrire ce message… Comme beaucoup d’être nous, j’ai (ou peut-être j’avais) du mal à trouver les mots sur les maux. Alors, un merci pour ce podcast et cet article, forts de sens et dans un sens rassurants. Et si finalement, notre mal-être intérieur n’était pas dû à la simple peur de ne être pas à la hauteur de nous-même face à nos exigences de vivre une vie selon notre utopie ? Aux prémices de ma future 21ème année, c’est décidé : j’apprends à m’aimer pour aimer et vivre ma vie davantage pour moi. Un long voyage en perspective pour trouver l’équilibre entre mon moi intérieur, physique et le monde extérieur… Abonnée qu’on pourrait qualifiée « de l’ombre », je suis vos petites aventures avec admiration depuis quelques années. Je t’ai toujours trouvée inspirante et créative (il se pourrait même que vous m’incitiez actuellement à poursuivre mes études dans le domaine de l’événementiel!) mais aussi authentique et connectée avec la réalité de notre société. Alors, prend le temps qu’il faudra pour penser à toi/à vous pour trouver tes/vos petits bonheurs quotidiens pour être le vrai rayon de soleil que tu souhaites dévoiler ! Belle journée 🙂

  • Il est 3h du matin et je n’arrive pas a dormir. Je suis fatiguée bien sûr, mais c’est loin d’être la première fois que ça arrive. Dur de trouver les mots dans cet état mais je vais essayer. Merci pour ce poignant témoignage.
    Le problème avec les troubles mentaux c’est qu’ils sont pour la plupart du temps invisibles. Et ça rend les choses difficiles pour les autres de voir a quel point on souffre. A quel point on a besoin d’aide et d’amour. Parler ouvertement de ces maux est crucial et rend les choses beaucoup plus saines. Ça rend les gens plus conscients et empathiques. Continue a te battre pour te sentir mieux et n’abandonne jamais. Et c’est le rôle de des amis, de Paul, de ta famille, de nous, aussi, de t’aider dans ton combat. Ne te referme pas dans ton cocon, et continue d’eclore. Concentre toi sur les progrès accomplis et pas l’interminable chemin qu’il reste a parcourir.
    Je t’envoie tout plein de courage, et j’espère que tu continuera à m’en donner aussi car je n’en ai jamais eu plus besoin..
    Marine <3

  • Bonjour Amélia,

    Encore une fois même si tu te sens seule, tu touches beaucoup de gens.
    Je te suis depuis très longtemps et te vois te débattre avec les obstacles que la vie mets sur ton chemin avec une telle force !
    Même si tu n’y crois pas, écoutes le bonheur que tu procures à chacun. Regardes toi à travers nos yeux pour voir que le bonheur est à porté de tes mains.
    Je sais combien il est difficile de sortir de ce genre de réflexions funestes alors je suis ravie de voir que tu aperçois une fin différente qui je l’espère t’apportera le bonheur que tu mérites, que vous méritez

  • Chère Amélia, j’ai toujours vu dans ton regard ce que je vois chez un de mes frères qui luttent chaque jour. Ce frère qui je ne le pensais pas passerait ces 27 ans, qui a fait des TS, qui a eu des moments sombres dont je ne connais qu’une petite partie. Alors quand je lis tes mots ce sont ces maux que je ressens. mon frère est bipolaire tout comme mon autre grand frère ! L’un se soigne et vit … l’autre refuse et ce débat. Alors je tente comme je peux d’etre Présente face à cette putain de maladie, face à la dépression … j’essaye comme Paul avec toi, de lutter avec lui … je te souhaite Amélia d’arriver à te sentir apaiser et d’avoir la rage de vivre car je me dis que si t’y arrives, mon frère y arrivera peut être ….
    je t’embrasse et merci d’avoir parlé de ce sujet qui touche bien trop de monde !

  • Bonjour,
    Ton texte m’a donné des frissons !
    Tu as mit les mots sur certains sentiments que j’avais… Moi aussi j’ai cru que je ne dépasserais pas un certain âge, le lycée plus exactement, et quand je me suis retrouvée après le lycée, j’ai connu le bonheur et la détermination de me battre dans ce monde que je trouvais si différent de mes valeurs…
    En tout cas, je te remercie pour ce petit bout de toi que tu nous confie, tu es très courageuse !
    La vie est belle et elle vaut la peine d’être vécue !
    Bisous à vous

  • Amélia,
    quelle force tu as de parler de cela, avec des mots si parfaits, si bien trouvés. Cette force qui te permet de surmonter toute ces épreuves. En est-tu consciente de cette force que tu abrite en toi ?
    Ce petit soleil que tu viens mettre dans nos cœurs chaque matin et qui se loge au plus profond de ton petit cœur à toi est d’une telle beauté.
    Si je pouvais te connaitre « réellement », j’essayerai de trouver tous les mots pour faire grandir ce soleil et ces papillons, je t’amènerai avec moi pour te montrer combien la vie mérite d’être vécue avec fougue et passion. Mais actuellement, de te voir par écrans interposés me permet simplement de te montrer par un message combien nous (tes abonnés) sommes présents pour toi!
    Merci pour tout ce que tu fais pour nous, merci de nous apporter la vérité de la vie, merci d’être authentique et merveilleuse.
    Je t’envoie toute la bienveillance et mon amitié pour que tu les prennent et les gardent avec toi dans un petit coffret du bonheur.
    Hélène.

  • Juste merci, merci d’être vraie… J’ai commencé à te suivre il y a quelques mois et je me disais mince cette nana elle est sympa mais y a une fêlure quelque part, elle est trop dans le contrôle… tu es tellement courageuse de te dévoiler comme ça.! bravo! c’est exactement ce qui manque sur les réseaux sociaux du vrai et je sais que c’est plus fort que toi mais ne t’excuses pas d’être vraie

  • Et tu avais raison, tu es bien morte à 30 ans… pour laisser la place à une nouvelle toi qui a le droit de vivre, et même de vivre heureuse! Et ça, c’est beau <3 <3 <3

  • Wooww! Quel courage d‘oser en parler! Merci d‘oser! Merci pour tout ceux qui n‘osent pas, pour tout ceux qui n‘ont pas cette visibilité grâce aux réseaux sociaux. Merci d‘oser des mots vrais, des mots justes, des mots brutes. Merci de montrer que derrière les paillettes et les photos léchées, ici ou ailleurs, il y a des combats que l‘on ne soupçonne pas. Merci, merci, merci!

  • Wah c’est incroyable de lire ça, enfin c’est excessivement triste, mais c’est une leçon de vie de fou, tout le monde a le droit d’être heureux. Comment en ayant vécu ça tu as réussi à organiser la plus belle journées de tas de couples ? Quelle force de caractère … vraiment je te trouve super, je suis wedding planner et tu as inspiré beaucoup de choses dans ma carrière, t’es post Instagram et les photos que tu réalises pour les marques sont inscroyables, tu mérites beaucoup de bonheur pour tout ce que tu as apporté aux autres. Reste positive en toute circonstance!

  • Merci Amelia. Tu représentes un exemple pour moi tu donnes une douce image chaude et réconfortante tous les jours mais savoir que derrière tout ça il y a eu tant de souffrance et de batailles.
    Tu m’as fait pleurer tu n’es pas seule, nous ne sommes pas seuls

  • Amélie,

    Je te suis depuis un moment. Tes posts sont effectivement un rayon de soleil mais j’avais perçu derrière une grande sensibilité peut-être parceque j’ai la même…
    Cela me touche beaucoup ce que tu écris là. J’ai, enfant trop sensible, beaucoup pris. J’ai été harcelée pendant 10 ans. J’ai été à deux doigts de la TS à 15ans. Pendant des années je me disais que je mourrai jeune. Une intuition, très forte.
    Et puis j’ai rencontré mon chéri et il m’a poussé à me faire aider à ne pas continuer avec cette part sombre qui en fait dirigeait ma vie même le harcèlement terminé.
    J’ai compris qu’en fait cette intuition c’est plutôt que je ne me voyais pas vivre longtemps, pas comme ça, car ce n’est pas vivre.
    Plus j’essaie de grandir ma confiance en moi et de travailler sur moi et plus j’arrive à imaginer un avenir heureux ou du moins simple, sans idées noires.
    Comme toi mon chéri m’y aide grandement.
    Je vous vois bien avec Paul, en petit vieux trop mignon, toujours aussi câlins et amoureux.
    Comme toi je crois que j’ai choisi un jour de vivre vraiment et pas de survivre. Parceque il n’y a pas de raison qu’on n’y ait pas le droit non ?

    Bonne journée donc !

  • Amelia, je ne lis que rarement les articles de ton blog, je suis beaucoup plus Instagram mais pour cette fois je suis vraiment heureuse d’avoir lu cet article. Merci de partager avec nous même les noirceurs de ton âme. Tu es une personne formidable et tellement rayonnante sur les réseaux que l’on ne vient même pas à penser que finalement tu as peut-être plus besoin que nous d’être aidée, supportée et aimée. Garde ta joie de vivre tant attendue aussi longtemps que possible ça te réussi je trouve ! Bisous ♥️

  • Cet article me touche beaucoup. Vivant cela, je me retrouve bien. Une maladie difficile à comprendre et à s’en sortir 🙁 Courage Amélia, et continues de te battre !

  • Je n’ai pas pour habitude de laisser un commentaire ici, je suis plutôt du genre à te suivre discrètement sur les réseaux sociaux, mais ton article m’a touché. Tu es très courageuse de partager cette partie si personnelle de ton intimité. Je suis heureuse que tu ais trouvé la joie de vivre, j’espère que cet équilibre perdurera. Tu apportes tellement sans le savoir.
    Je vous souhaite beaucoup de bonheur à toi et à Polo.
    Courage, prends soin de toi.
    Bisous

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